Pour qui voudrait découvrir Alain Soral sous l’aspect d’un «brave garçon» (de 54 ans …), je ne saurais trop conseiller de visionner cette vidéo
Passons sur le monumental narcissisme et le manque total de pudeur dont cette vidéo auto-promotionnelle est la démonstration. En cela Soral, quoi qu'il dise sur sa pseudo exceptionnalité, ne se différencie en rien de toutes ces personnes dont le rêve permanent est qu’un public de vidéo-spectateurs ou de téléspectateurs s’intéresse à elles (plus qu’à ce qu’elles ont fait de réellement créateur). Je ne sais pas si Soral cite quelque part Debord mais ce qui est clair est qu’il n’en a, pour lui-même, tiré aucune conséquence puisqu’il participe volontairement du Spectacle ; ici un spectacle ridicule.
La visite (de ce musée du petit essayiste fascisant) consistera en un tour d’horizon ses «petits trésors».
Cela commence tout d’abord par une croute exécutée par un mauvais clone du peintre proche de la ND Olivier Carré.
Passons sur le monumental narcissisme et le manque total de pudeur dont cette vidéo auto-promotionnelle est la démonstration. En cela Soral, quoi qu'il dise sur sa pseudo exceptionnalité, ne se différencie en rien de toutes ces personnes dont le rêve permanent est qu’un public de vidéo-spectateurs ou de téléspectateurs s’intéresse à elles (plus qu’à ce qu’elles ont fait de réellement créateur). Je ne sais pas si Soral cite quelque part Debord mais ce qui est clair est qu’il n’en a, pour lui-même, tiré aucune conséquence puisqu’il participe volontairement du Spectacle ; ici un spectacle ridicule.
Quant on l'écoute, comme ici, raconter sa vie il apparaît finalement comme un «brave garçon»... un peu c-o-n qui s’est rêvé «écrivain» et qui croit aujourd’hui l’être alors qu’il n’est qu’un mauvais essayiste.
Toute la vidéo est entrecoupée d’échanges de fouettés et autres coups de savate mollassons que notre «sportif» vieillissant échange avec un jeune homme indolent.
La visite (de ce musée du petit essayiste fascisant) consistera en un tour d’horizon ses «petits trésors».
Cela commence tout d’abord par une croute exécutée par un mauvais clone du peintre proche de la ND Olivier Carré.
«L’artiste» a plagié maladroitement un tableau de Magritte mais, à la place de la pipe, on a la stalino-virile tête … du brave garçon. Le déni d’ordre philosophico-linguistique que Magritte avait voulu faire passer dans le titre qu’il avait donné à sa toile est réduit à un déni idéologique (Alain Soral ne serait pas antisémite ...) dont on peut avoir beaucoup de mal à croire, entendu plusieurs de ses déclarations, qu’il correspond à la réalité du personnage.
Il nous présente ensuite ce qui fut son «bouquin de cours» - en réalité une petite brochure - mais qui a, selon ses dires, fait de lui un «spécialiste du vêtement» (il n’ose tout de même pas dire qu’il aurait été un novateur)
Il enchaîne en appuyant sur la tête mobile d’un petit chien en matière synthétique qu’il appelle élégamment «Dantec» (Faut-il rappeler que l’auteur de La sirène rouge peut, incontestablement et contrairement à lui, être réellement nommé écrivain ?). Ici on a une première injure quant aux caractéristiques physiques d’une personne (Soral est coutumier de ce type d’injure). Dantec est environ un poids-plume (60kg). Mais en quoi cette morphologie (Soral le traite, dans une autre vidéo, d'avorton) condamne-t-elle, ou ont à voir avec, les idées (très contestables par ailleurs) de Dantec ?
Soral passe ensuite à ce qu’il estime être un trésor. Une vieille K7 porno sur laquelle on peut voir la future femme de BHL prise en levrette par Klaus Kinski. Cela fait ricaner la «journaliste» qui est venue en visite chez ce pitre et cela fait sans doute aussi rire grassement les puceaux de son groupuscule.
Mais qu’a-t-il vraiment voulu montrer ? Joue-t-il ici, comme il le fait continuellement, sur deux registres ? D’un côté se faire passer à peu de frais pour un libertaire pan-sexualiste auprès d’une partie de son public et de l’autre, satisfaire les coincés du slip ?
Mais qu’a-t-il vraiment voulu montrer ? Joue-t-il ici, comme il le fait continuellement, sur deux registres ? D’un côté se faire passer à peu de frais pour un libertaire pan-sexualiste auprès d’une partie de son public et de l’autre, satisfaire les coincés du slip ?
Au passage on peut noter une seconde injure sur le physique. Soral proclame qu’être caissière, c’est être forcément un laideron. Le bobo fascisant Soral du habitant le quartier du Marais ne doit pas faire souvent ses courses en hypermarché. S’il y allait plus souvent il pourrait découvrir, lui le pseudo «sociologue», qu’aujourd’hui tout job est bon à prendre quant bien même votre physique pourrait faire de vous un mannequin potable. Mais on sait bien que Soral est le perroquet permanent de jugements de valeur dignes du premier crétin greco-élitiste venu.
Notre grand intellectuel visionnaire sort ensuite de sa bibliothèque quelque chose qu’on aurait plutôt vu dans celle d’un collégien n’ayant pas encore dépassé le stade de la révolte «politique» post-pubertaire. C’est une poupée de Sarkozy dans laquelle, comme dans les rites vaudou, on peut enfoncer des aiguilles.
On a ensuite droit à une visite de ses «chiottes» parce qu'y est affiché un portrait de Mussolini dont il trouve la figure particulièrement «virile». Une vraie journaliste aurait dû alors demander à notre brillant penseur politique ce qui, en dehors de cette face de butor, lui plaisait chez ce «grand homme politique».
On a ensuite droit à une visite de ses «chiottes» parce qu'y est affiché un portrait de Mussolini dont il trouve la figure particulièrement «virile». Une vraie journaliste aurait dû alors demander à notre brillant penseur politique ce qui, en dehors de cette face de butor, lui plaisait chez ce «grand homme politique».
Mais on a droit, à nouveau, qu’à nouvelle belle perle : «je suis fondamentalement humble» (sic). C’est certain, Soral n’est pas infatué, il est juste réaliste comme quant, dans une autre vidéo, il dit qu’il est un grand penseur politique «dont on se souviendra très longtemps».
Soral aurait dû, comme son ami Dieudonné, faire une carrière de comique …
Dans la seconde partie de cette vidéo Soral répond à un questionnaire du style de ceux qu’on peut trouver dans la presse people et/ou bas de gamme. (Ce alors qu’il ne perd pas une occasion de cracher sur cette presse de divertissement dans laquelle il a longtemps fait, lui-même, de laborieuses piges).
Sur la question du «pacifisme», Soral nous dit qu'il est pour. Pour s’en assurer voir ICI.
A la deuxième question notre grand écrivain répond qu’il est plutôt «optimiste» parce qu’il sait «rebondir» (= trouver un nouveau biais pour parasiter). Mais peut-être ne comprend-t-il pas à quelle problématique l’opposition pessimisme/optimisme renvoie. Sinon il devrait plutôt dire qu’il est un «pessimiste actif» (Comme tous les proto-fascistes).
A la question êtes-vous «joyeux», il répond qu’il est un «rigolo». Nous sommes d’accord mais pas dans le sens qu’il utilise ici.
Sur son «élégance», on n’insistera pas. C’est plutôt celle d’un moine (rouge-brun)
A ce moment de l’interrogatoire il commence à théoriser de la manière la plus niaise qui soit. Pour être «capable de faire une fausse note», dit-il, «il faut jouer juste» (la suite est à l’avenant).
Il aime la justice (qui ne l’aime pas ?) mais plus encore l’Ordre. Nous nous en serions doutés.
Aimer l’Ordre pour lui, c’est «se laver et être ponctuel» (on ne voit pas très bien le rapport avec la question). Ce n'est certainement pas de rêver à une expulsion manu militari des agents sionistes de l'Empire (dont il a "si bien compris", comme son ami cinglé Le Libre Penseur, les manigances ...)
Sur la question de l’anarchisme, sa réponse montre sa très frustre connaissance du sujet. Son «anarchisme» relève tout au plus de cette notion qu’on appelle «l’anarchisme de droite» (pour lui, avec ses idées conspirationnistes - voir la note en bas de page -, ce serait plutôt une sorte d'anarchisme d’extrême-droite ...) qu’il serait plus précis d’appeler un «aristocratisme de petit bourgeois»
Il commence ensuite à évoquer son cursus.
Après avoir honnêtement* avoué (avec une grimace qui en dit long ...) qu’il n’est pas bachelier, On apprend que s’il s’est inscrit aux Beaux-Arts c’est «pour une question d’assurance sociale» et il ajoute «parce que toute ma vie est guidée par la survie». (Ne serait-ce pas plutôt par le parasitage ?)
*Honnêteté qu’il faut lui reconnaitre étant donné le nombre important de personnes qui dans son cas mentiraient …
*Honnêteté qu’il faut lui reconnaitre étant donné le nombre important de personnes qui dans son cas mentiraient …
Toujours aussi «modeste» et «humble» (voir ci-dessus) il dit, sans le moindre sourire (qui pourrait faire admettre qu’il sait garder de la distance face à ce qu’il raconte), et à propos de son admission dans ces écoles, «comme je suis doué, j’ai été accepté»
Aux Beaux Arts, il n’est pas resté parce que «les mecs étaient nuls» et que «c’était sale».
A l'EHESS, par contre, il n’a pas fait que passer. Ce qui a permis à Castoriadis , bien que «mauvais» (sic), d’avoir l’immense honneur de pouvoir rencontrer le futur grand sociologue Soral. Ce dernier n’a pas perdu de temps - bien que cela lui aurait si facile - à «démonter le bricolage» de ce «freudo-marxiste psychanalysant» (hou les cornes ! criera son public de petits crétins réactionnaires ).
A l'EHESS, par contre, il n’a pas fait que passer. Ce qui a permis à Castoriadis , bien que «mauvais» (sic), d’avoir l’immense honneur de pouvoir rencontrer le futur grand sociologue Soral. Ce dernier n’a pas perdu de temps - bien que cela lui aurait si facile - à «démonter le bricolage» de ce «freudo-marxiste psychanalysant» (hou les cornes ! criera son public de petits crétins réactionnaires ).
En fin de compte cet acharné travail intellectuel (de trois mois) lui a permis de comprendre deux mots : «sociologie» - discipline dans laquelle il est devenu le plus grand - et «philosophie» - discipline qu’il a laissé au plus grand de cette catégorie (à l'extrême-droite), son camarade de combat Alain de Benoist
Suit l’épisode de son adhésion au PCF … dans une cellule du 5ème arrondissements de la capitale … dont on ne saura rien d’autre que : «les ouvriers n’étaient pas la majorité» … mais principalement des «profs gaucho-trotskystes» (étonnant le nombre professeur dans ces quartiers universitaires n’est-ce pas …)
On aura alors droit à l’un de ces truismes dont notre grand penseur politique est si friand : «C’est très important la théorie et la pratique» car il est un vrai (de vrai) «sociologue de terrain».
Suivent une série de bons gros poncifs idiots (dignes des raisonnements du «journaliste» d'extrême-droite Jean Robin) «je ne vois pas comment on peut comprendre ce qu’est le parti communiste sans rentrer dedans, je ne vois pas comment on peut comprendre ce qu’est le Front National sans rentrer dedans, je ne vois pas comment on peut comprendre la boxe sans en faire».
Pendant qu’il y était il aurait dû ajouter : «Je ne vois pas comment on peut comprendre ce qu’est l’Islam sans être musulman, je ne vois pas comment on peut comprendre ce qu’est le judaïsme et le sionisme sans être juif (Ah non celle-ci, il aurait eu du mal à la faire …)» ou encore «Je ne vois pas comment on peut comprendre le cancer sans en avoir un, je ne vois pas comment on peut comprendre la maladie d’Alzeimer sans en être soi-même atteint (T’inquiète Alain ça vient …), j’ai mieux compris les théories conspirationnistes depuis que je suis moi-même devenu paranoïaque (Certainement mon bon Alain) ou encore (peut-être plus vraisemblable …), je ne vois pas comment on peut parler de la sodomie sans se faire sodomiser à son tour».
Oui vous avez compris le monde est divisé en parcelles autonomes fermées sur elles-mêmes et ne pouvant jamais communiquer le savoir qu’elles ont d’elles-mêmes à ceux qui n’en sont pas. Bref le progressisme (hou les cornes ! crie son public de futurs beaufs) en Science comme ailleurs, c’est de la foutaise ; «Soyons des réactionnaires actifs, et ce mot de «fasciste», comme l’avait dit le camarade Drieu la Rochelle nous le revendiquons !» (non zut je m’égare, il n’a pas encore dit cela … )
L’agitateur d’idées Soral enchaîne en nous disant qu’il a «horreur des spectateurs» (Dehors tous ces cons qui vont, par exemple, aux spectacles de Dieudonné ! Ils feraient mieux, après avoir écouter Faurisson et Soral, de donner la chasse aux juifs comme dans les années d’avant-guerre).
Bref, il préfère les gens enrégimentés. (C’est pour cela qu’il contrôle sévèrement sa secte politique et rêve peut-être d'en faire une milice)
On apprend également que le penseur Soral est un partisan de «l’immersion totale» (même au risque de se noyer si l'on ne sait pas, comme lui, nager ...). Face à un débat classique dans les sciences sociales, sa grosse balourdise fait, comme à son habitude, un choix sans nuances. Qui n’est pas «dedans» (voir ci-dessus) ne peut «rien comprendre» (le grand philologue qu’il est nous rappelle que cela signifie «prendre avec»).
Suit une violente diatribe contre les critiques de cinéma («les pires connards» dit-il) et à nouveau son leitmotiv idiot : «Un mec qu’a pas tourné un mètre de pellicule ne peut pas parler de cinéma» (lui peut en parler car il a laissé deux chefs-d'oeuvres à la postérité).
Avec le cinéaste chevronné qu’est Soral, à la trappe toutes les études cinématographiques et tous les ("connards de") critiques cinématographiques. Même Maurice Bardèche, auteur d'une Histoire du cinéma (et qui en tant que précurseur des négationnistes devrait avoir sa sympathie …) !
Ici il va utiliser un mot que ses partisans affectionnent particulièrement tant cela conforte leur fainéantise intellectuelle pour ne pas dire leur anti-intellectualisme primaire : «c’est de la branlette».
Prenons quelques exemples simples pour comprendre ce qu’est une «branlette» quant elle n'est pas espagnole : Jacques Bouveresse, c’est de la «branlette» philosophique, Pierre Bourdieu, c’est de la «branlette» sociologique, Claude Levi-Strauss, c’est de la «branlette» anthropologique, Claude Hagège c’est de la «branlette» linguistique, etc, etc, etc.
J’allais oublier Noam Chomsky qui, en plus d’avoir été sioniste (ce qui suffit pour être sévèrement condamné dans l’univers maladif soralien) n’est pas, selon notre génie national, un linguiste et dont les livres sont aussi ... de la «branlette».
Soral récapitule ensuite son parcours qui consiste à être «à fond dans tout ce qu’il fait» (Mais non Alain tout ne doit pas forcément se faire sur le modèle de tes pratiques sexuelles …).
Mais quant il y a «été à fond» (Comme avec les «sept cents femmes qu'il a baisé»), il s’en désintéresse.
Tout cela lui donne, comme dans sa «science des femmes», une (grande) «culture classique».
Dans notre "époque moderne", et à l’égal des grands hommes du passé (de Notre Glorieuse Europe, ajouterait les pédants du GRECE), c’est un «traditionaliste», un homme de la Renaissance et de l’Antiquité grecque, c’est un homme complet, un homme total (dirait l'idéologue d'extrême-droite Julius Evola).
On apprendra aussi, à rebours de ce que pensait ce fabricant de «branlettes» (encore un !) qu’était Dumézil que c’est la «division bourgeoise du travail» qui a fait que les hommes comme Soral, à la fois (grand) penseur et (grand) combattant (Grand Con battant), n’existent pratiquement plus (A part dans les rangs d'E&R)
En dernier lieu est récapitulé le cheminement intellectuel de notre plus grand essayiste vivant. Son livre sur la mode est «balaise» (sic). Il a révolutionné la sociologie de la mode.
Il est passé ensuite au roman après avoir «gardé un château pendant deux ans» (dans le cadre de sa démarche intellectuelle marxiste évidemment) ; Mais le public obtus ne s’est pas jeté sur cette merveille (Ce n’est pas grave, il a, depuis, avec les membres de sa secte politique, trouvé un nouveau public pour ce chef-d’œuvre … ).
Il s'est ensuite intéressé ensuite à l’aspect théorique de la drague (y compris à la Coupole …).
Depuis il a écrit un livre : "Son Combat" (contre l'Empire) - Sein Kampf en allemand - qui se vend par millions.
On n'en saura pas plus cette fois (mais ceux qui seraient en manque peuvent trouver sur internet de multiples vidéos dans lesquelles notre penseur développe, toujours avec "subtilité", sa profonde vision-du-monde).
Quelques liens pour découvrir ce "brave garçon" :
- Sur son homophobie obsessionnelle
- Analyse détaillée de son médiocre essai
- Un aboyeur sous-fasciste
- Le "brave garçon" plus vrai qu'en naturel ...
Et, pour information :
- Un ancien adhérent à E&R dégomme Soral ...
- Pour finalement cautionner un inénarrable crétin
- Comment le même comprend comprendre l'empire
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Ici il va utiliser un mot que ses partisans affectionnent particulièrement tant cela conforte leur fainéantise intellectuelle pour ne pas dire leur anti-intellectualisme primaire : «c’est de la branlette».
Prenons quelques exemples simples pour comprendre ce qu’est une «branlette» quant elle n'est pas espagnole : Jacques Bouveresse, c’est de la «branlette» philosophique, Pierre Bourdieu, c’est de la «branlette» sociologique, Claude Levi-Strauss, c’est de la «branlette» anthropologique, Claude Hagège c’est de la «branlette» linguistique, etc, etc, etc.
J’allais oublier Noam Chomsky qui, en plus d’avoir été sioniste (ce qui suffit pour être sévèrement condamné dans l’univers maladif soralien) n’est pas, selon notre génie national, un linguiste et dont les livres sont aussi ... de la «branlette».
Soral récapitule ensuite son parcours qui consiste à être «à fond dans tout ce qu’il fait» (Mais non Alain tout ne doit pas forcément se faire sur le modèle de tes pratiques sexuelles …).
Mais quant il y a «été à fond» (Comme avec les «sept cents femmes qu'il a baisé»), il s’en désintéresse.
Tout cela lui donne, comme dans sa «science des femmes», une (grande) «culture classique».
Dans notre "époque moderne", et à l’égal des grands hommes du passé (de Notre Glorieuse Europe, ajouterait les pédants du GRECE), c’est un «traditionaliste», un homme de la Renaissance et de l’Antiquité grecque, c’est un homme complet, un homme total (dirait l'idéologue d'extrême-droite Julius Evola).
On apprendra aussi, à rebours de ce que pensait ce fabricant de «branlettes» (encore un !) qu’était Dumézil que c’est la «division bourgeoise du travail» qui a fait que les hommes comme Soral, à la fois (grand) penseur et (grand) combattant (Grand Con battant), n’existent pratiquement plus (A part dans les rangs d'E&R)
En dernier lieu est récapitulé le cheminement intellectuel de notre plus grand essayiste vivant. Son livre sur la mode est «balaise» (sic). Il a révolutionné la sociologie de la mode.
Il est passé ensuite au roman après avoir «gardé un château pendant deux ans» (dans le cadre de sa démarche intellectuelle marxiste évidemment) ; Mais le public obtus ne s’est pas jeté sur cette merveille (Ce n’est pas grave, il a, depuis, avec les membres de sa secte politique, trouvé un nouveau public pour ce chef-d’œuvre … ).
Il s'est ensuite intéressé ensuite à l’aspect théorique de la drague (y compris à la Coupole …).
Depuis il a écrit un livre : "Son Combat" (contre l'Empire) - Sein Kampf en allemand - qui se vend par millions.
On n'en saura pas plus cette fois (mais ceux qui seraient en manque peuvent trouver sur internet de multiples vidéos dans lesquelles notre penseur développe, toujours avec "subtilité", sa profonde vision-du-monde).
Note : Soral, quoiqu’en disent ses partisans, peut, à bon droit (Une des preuves parmi d’autres étant qu’il ne s’est jamais désolidarisé du grand délirant qu’est LLP), être accusé d’être un adepte de théories conspirationnistes ou de simplifications tellement excessives qu’elles ouvrent la voie à celles-ci.
Pour celles ou ceux qui ont plus de facilité à comprendre un phénomène par la Vidéo que par le Livre. Voici deux liens :
Quelques liens pour découvrir ce "brave garçon" :
- Sur son homophobie obsessionnelle
- Analyse détaillée de son médiocre essai
- Un aboyeur sous-fasciste
- Le "brave garçon" plus vrai qu'en naturel ...
Et, pour information :
- Un ancien adhérent à E&R dégomme Soral ...
- Pour finalement cautionner un inénarrable crétin
- Comment le même comprend comprendre l'empire
Note à l’attention des crétins (les autres peuvent passer) sur l'usage des liens :
Citer un(e) auteur(e) n’est, bien entendu, pas forcément approuver tout ce qu’il ou elle a écrit. Je précise car entre autres commentaires idiots (partis à la poubelle) un crétin (de) militant (les pires) s’est cru malin en me faisant remarquer à propos du renvoi (ci-dessus) vers le site LMSI qu’entre Caroline Fourest ( Dont je parle dans un autre billet ) et Pierre Tevanian, il faut choisir.
Et bien non, je ne choisis pas ! Tous deux ont écrit des choses qui me paraissent suffisamment étayées pour qu’on puisse les prendre en considération. Chez Soral et ses partisans, je ne vois rien de tel. Ce n’est là même pas une question «d’opinion» (pour autant que des propos ouvertement antisémites aient la légitimité d’une opinion …), c’est une question de respect envers certaines vertus intellectuelles.
Quant à « Saidchomski » (voir ci-dessus) qu’il ne se soit pas rendu compte qu’en rejoignant l’équipe du "journaliste" Jean Robin, il est tombé de Charybde en Scylla (du tourbillon soralien dans l'écueil robinogrotesque), cela n’enlève rien à la pertinence de certains aspects de ses articles sur Soral.
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Je reproduis ici un commentaire paru sur un autre blog ainsi que ma réponse
"Salut Mézigue !
Je vois que, contrairement à moi, tu n'es pas fatigué par la(rébarbative) critique (des bouffons) de l'ultra droite. Je t'en félicite, ce dernier article touche juste. Soral est assurément un excellent représentant de la société spectaculaire, un médiocre acteur (au sens théâtral du terme) politique qui ne fascine que des "spectateurs" masochistes pour lesquels il affirme lui-même n'avoir aucun respect."
Paresia
Fil "Alain Soral" du blog Paresia voir ICI
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Je vois que, contrairement à moi, tu n'es pas fatigué par la(rébarbative) critique (des bouffons) de l'ultra droite. Je t'en félicite, ce dernier article touche juste. Soral est assurément un excellent représentant de la société spectaculaire, un médiocre acteur (au sens théâtral du terme) politique qui ne fascine que des "spectateurs" masochistes pour lesquels il affirme lui-même n'avoir aucun respect."
Paresia
Fil "Alain Soral" du blog Paresia voir ICI
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Bonjour Paresia,
A vrai dire si, un peu … Mais ce qui m’intéresse surtout en cette affaire n’est pas seulement de dénoncer la bouffonnerie mais de m’interroger sur les raisons qui font qu’elle n’apparaît pas comme telle même à des gens qui sont, semble-t-il, équilibrés et ayant un cerveau en état de fonctionnement correct
Après donc avoir répondu à certains partisans de Soral ayant eu le courage de venir sur le fil de ton blog consacré à Soral, j’ai voulu aller « à leur rencontre ».
Leur site étant totalement verrouillé et censuré par des petits soldats soraliens obtus pour qui il semble vital que la pensée de leur "guru", ou "chef politique", ne soit pas remise en cause, je suis allé sur un terrain « public ».
Etant donné que le «succès» dont Soral se targue viendrait d’après lui de tous ces internautes anonymes mais «courageux» qui, grâce à ses vidéos, ont pu prendre connaissance du «message de vérité» qu’il délivre, j’ai pensé qu’il serait tout de même étonnant qu’il n’y ait pas parmi eux quelques uns qui acceptent de discuter hors censure.
Mais avant, pour bien comprendre comment fonctionne son incontestable pouvoir de séduction, je me suis imposé le pénible visionnage systématique de ses apparitions publiques ou privées. D’où ces trois premiers billets :
- Billet 1 dans lequel, à travers le cas Tariq Ramadan, on peut suivre quelle girouette paranoïaque est Soral
- Billet 2 dans lequel j’indique, à celles ou ceux qui n’ont pas le temps de s’attarder sur ce «cas clinique», trois vidéos donnant, pour qui sait écouter, une idée nette de la nullité intellectuelle de ce pitre.
- Billet 3 dans lequel par le biais de la vidéo d’un affrontement intellectuel entre Caroline Fourest et Tariq Ramadan, je démontre en quelque sorte «mathématiquement» à quel niveau intellectuel se situe réellement le petit essayiste d’extrême-droite.
J’ai ensuite tenté la discussion avec certains de supporters avec les résultats dont on peut prendre connaissance par ce Billet 4
C’est alors que j’ai découvert l’interview qui fait l’objet de ce cinquième billet.
Si dans certaines de ses envolées on pouvait éventuellement supposer que, bien que passablement délirantes, certaines de ses convictions ou «analyses» étaient bâties sur un minimum de réflexions préalables et de réel travail intellectuel, avec cette vidéo le doute n’est plus permis. Soral n’est qu’une outre remplie de bric à brac pseudo intellectuel et ceux qui ne s’en aperçoivent pas démontrent tout simplement leur très grande faiblesse sur ce plan.
En toute honnêteté je dois dire que, suite à cette sorte «d’enquête», mon sentiment, vis-à-vis de cette marionnette médiatique, a évolué.
Si, auparavant ce que je croyais être (*) ses malhonnêtetés intellectuelles provoquaient en moi de l’irritation (bien plus encore que la bêtise crasse, c’est la malhonnêteté intellectuelle délibérée qui provoque cette irritation allant parfois jusqu’à l’exaspération) je n’ai aujourd’hui qu’une indulgente pitié pour ce brave garçon qui, je pense, n’a pas bien mesuré au départ à quel point ses odieux et surtout profondément débiles propos allaient l’entraîner dans une spirale médiatico-politique que, contrairement à ce qu’il croit, il est incapable de maîtriser.
* Il est difficile de se mettre dans l’esprit des gens et donc de savoir dans quelle mesure ils peuvent se mentir à eux-mêmes en disant qu’ils croient ou non à certaines théories et ont certaines convictions mais aujourd’hui je pense que Soral croit réellement en grande partie à ce qu’il dit ou écrit.
Tout autre est le sentiment que j’ai aujourd’hui pour un de ses mentors intellectuels dont je crois que l’ostracisme dont il a été l'objet n’a pas seulement pour raisons - contrairement à ce qu’affirment ses partisans - des divergences idéologiques mais bien ce qu’il faut ne pas hésiter à appeler sa malhonnêteté intellectuelle.
A cet égard son dernier (Alain de Benoist est très prolifique bien qu’à l’examen il ne fait que répéter indéfiniment les mêmes convictions idéologiques) livre mériterait, comme la vidéo de Soral, d’être analysé pour ce qu’il est : l’histoire édulcorée (**) d’un professionnel de l’esbroufe intellectuelle …
(**) Pourquoi ne parle-t-il pas, par exemple, des liens qu'il a toujours entretenu avec les figures les plus importantes de l'extrême-droite antisémite ? Pourquoi n'indique-t-il pas dans sa bibliographie sa participation à un livre sur l'art nazi ?
Pour entrouvrir ce débat, on peut dire que si effectivement, comme l’écrit Pierre-André Taguieff dans son livre «Sur la nouvelle droite» (pages 314-336), Alain de Benoist n’est pas un « nazi masqué », il faut toute la naïveté politique du gentil Jean-Yves Camus pour ne voir dans la nouvelle droite qu’un innocent cénacle d’intellectuels de droite dissidents...
Note à propos des commentaires :
Comme on peut facilement le vérifier sur le blog Paresia (Voir lien ci-dessus) , je suis prêt à discuter avec les (éventuels ?) soraliens sincères.
Par contre, tous les commentaires contenant de simples appréciations ou des affirmations péremptoires, prouvant que le lecteur n'a pas vraiment lu ou rien compris à ce qu'il a pourtant sous les yeux, sont envoyés à la poubelle. Les insultes des crétins aussi ...
Note à propos des commentaires :
Comme on peut facilement le vérifier sur le blog Paresia (Voir lien ci-dessus) , je suis prêt à discuter avec les (éventuels ?) soraliens sincères.
Par contre, tous les commentaires contenant de simples appréciations ou des affirmations péremptoires, prouvant que le lecteur n'a pas vraiment lu ou rien compris à ce qu'il a pourtant sous les yeux, sont envoyés à la poubelle. Les insultes des crétins aussi ...